Soutien

Soutien
Pourquoi suis-je là, pourquoi ce poids ?
J'assiste, impuissant, à ta chute, à ta douleur...
Tes larmes, ton chagrin, tu n'es près de moi,
Et pourtant, je sens au plus profond ta peur.

J'assiste, faiblement, à cette injustice qui te touche,
Pourquoi toujours, la vie, cruelle, si peu tendre,
Frappe en plein coeur, toujours fait mouche,
Ceux qui ne peuvent se défendre...

Ceux qui mériteraient tant le bonheur,
Ceux qui jamais ne devraient connaître le martyr,
D'un sentiment pur, qui devient bientôt pire,
Parce que la vie frappe ceux qui le moins mérite le malheur.

Toi, belle Ange, moi, simple homme, assis sur mon lit
Je te sens proche, mon amie, ma chère amie,
Je m'en veux de ne pouvoir faire mieux
Que ces quelques mots qui j'espère pourront alléger un peu

Cette peine qui enserre ton coeur, ces larmes
Qui coulent sur ton visage que j'imagine souriant
D'habitude, mais qui là n'est que le reflet de ton âme
Souffrante, sentiment larmoyant.

Où est passé ton si beau sourire ?
Blesser ce coeur devrait être interdit,
Si pur, innocent, qui ne devrait que rire,
Et non pleurer, car ce n'est pas ainsi que l'on vit.

Alors je te dédie ces quelques simples vers,
Jeter au hasard de mon esprit hagard avec passion,
Déprimé par ta peine et toute cette déraison,
Dans l'espoir juste qu'ils te soient salutaires.

Parce que malgré tout, tu sais...
Un ami est là pour ça, derrière toi,
Je t'aime simplement beaucoup, crois-moi
Et je t'assure que tout cela est vrai.

Tu vaux trop à mes yeux pour souffrir ainsi,
Le soleil finira par se lever,
Chassant les doutes et et les nuages de tes nuits,
Souris-moi, et ainsi, le tour sera joué...



Trucid, Prince de l'Infortune.
Dédié à une amie.

# Online seit Mittwoch, 03. Juni, 2009 um 15:11

Une réponse.

Petit texte écrit en dix minutes... Quand l'inspiration vient...

Il est temps de réfléchir à notre condition en tant qu'homme. À ce qui fait de nous des êtres si différents.
//
Seul au monde, sur une route de campagne.
Je me retourne.
Ils sont là, main dans la main.
Un sourire effleure mes lèvres.
Bien sûr, c'est l'évidence même.
D'un doigt, j'éteins la musique qui pulse à mes oreilles.
Mon esprit côtoie les étoiles.
J'ai levé la tête, et son visage se dessine dans le ciel nuageux.
Je le savais, bien sûr. Mais cela me frappe tout de même.
Mes yeux se ferment.
Je n'ai plus qu'un nom à l'esprit.
Je semble la voir.
Je tends la main pour la saisir. L'attirer tout contre moi.
L'enlacer.
Mes doigts se referment sur le vide.
Je réprime un léger sourire.
L'histoire d'une vie.
Cela m'est égal.
Bientôt, elle sera là.
Je l'espère. Non. Je le sais.
J'écarte les bras.
Penser à elle m'apaise.
Je souris de nouveau. Heureux.
Je l'aime.
C'est cela, la réponse à cette question.
Je me retourne, il m'a appelé.
" Thomas, à quoi tu penses, dans ta solitude ?"
Facile. À l'amour. Parce que c'est ce qui fait de moi ce que je suis...

# Online seit Dienstag, 01. September, 2009 um 18:48

Pour toi

Pour toi
"Je lis tes mots passés, mes pensées s'égarent.
Alors que le sommeil ne vient pas, seul dans le noir...
Que j'aimerais qu'ils me soient destinés...
Je crois que mes larmes coulent, je n'ai que trop rêvé.

Je me reprends. Je sais que tu ne veux pas faire souffrir.
Et n'ai aucune d'inquiétude pour moi,
Tu sais à quel point j'ai connu pire.
Et tout ce que je veux finalement, c'est m'ôter ce poids.

Mes pensées s'évadent, s'envolent, m'échappent.
Je pense que tu sais, où est-ce qu'elles vont...
Même si je le savais déjà, l'évidence me frappe :
Je sais où me mènent mes réflexions...

À une seule vérité, que tu connais,
Mais que je ne t'ai jamais dit clairement.
Pourquoi, la réponse est simple, tu sais ?
Une situation compliquée, une crainte, qui explose maintenant.

Que tu m'échappes, que tu disparaisses, un refus...
Qui arrivera, car je ne peux t'obliger à rien...
Même si je crois que sans toi, je me sens perdu,
J'ai envie d'espérer que ce ne soit finalement pas vain.

Malgré le passé, malgré mes erreurs,
Pourquoi devrai-je cesser de croire ?
Tout se résume à un seul sourire que je rêve de voir.
Et à une impulsion, j'en ai peur...

Étrange dualité qui prend possession de moi.
Le clair et l'obscur, dichotomie naissante,
L'obscur en étant l'effroi,
Et le clair, une tendre entente.

La perspective la pire, et je tremble, blême,
Parce que tes pensées restent troublées...
Par une histoire trop vite terminée.
Une souffrance, la disparition d'un tandem.

Tout ce que je veux, c'est que tu ouvres les yeux.
Que tu vois, simplement, ce que veux te faire passer.
Que tu saches, que jamais je ne serais lassé.
Parce que je t'aime. Et que tout ira mieux
.
"

Trucid, Prince de l'Infortune...
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# Online seit Donnerstag, 10. Dezember, 2009 um 16:20