Libération

Libération
Je me sens l'humeur poétique ces derniers temps...

Libération :


Tout est bientôt fini.
Pourquoi, me dis-je, alors que la vie,
M'apporte suffisance, confiance,
Ainsi qu'un soupçon d'inconscience.

Tout ça n'est qu'illusion,
Je ne peux croire en cette aberration.
La vie, n'est rien de moins qu'une prison.
Prison de chair, prison de corps,

Libération.

Mon esprit sanglote, cherche l'apaisement
La douleur s'efface, c'est ce que je cherche,
Le ciel m'en est témoin, cette volonté d'aller de l'avant
Elle est mon seul talent.

Anges, regardez-moi,
Anges, libérez-moi.

Je sens mon âme quitter mon corps,
Exaltation,
S'en aller quérir le pardon d'un Dieu de la mort,
Libération.

Maintenant le poids de mes péchés disparu,
Mes épaules ne ploient plus,
Ils ont compris, que je ne désirais que ce pardon.
Pour moi, ce n'est qu'une libération.



Trucid, Prince de l'Infortune...

# Posté le samedi 11 octobre 2008 11:04

Modifié le mardi 21 octobre 2008 13:46

Pouvoir

Pouvoir
Je mettrais une image plus tard ^^

Pouvoir

"Coule en moi...
Répands-toi dans mes veines,
Comme le poison qui m'apportera l'absolution.
Que ta puissance soit mienne,
Et me permette d'éradiquer ma malédiction.

Répands-toi dans mon corps,
Prends possession de mon potentiel.
Je ne crains plus la mort,
Car je possède le pouvoir du ciel.

Répands-toi dans mon âme,
Et guide moi vers le salut.
Je ne crains plus les flammes,
De ton pouvoir je suis l'élu.

Folie s'empare de moi.
Je me ris de ma fin.
Elle ne m'inspire plus effroi,
Car avec toi, je ne fais qu'un.

Trucid, lève les poings au ciel.
Moque-toi, déploie tes ailes.
Éclate de rire, céleste est ton fief,
Au demeurant, le combat sera bref.

Tu vaincras, car telle est ta destinée,
Tu gagneras, je l'ai décidé.
Du Seigneur, tu te joueras,
Nulle peur, tu ne ressentiras.

Tu possèdes le Pouvoir, qui n'est autre que la confiance en toi.
"

Trucid, Prince de l'infortune...

# Posté le mardi 21 octobre 2008 13:45

Modifié le jeudi 23 octobre 2008 06:00

Descente aux enfers poétique...

Descente aux enfers poétique...
Un poème très sombre écrit il y a quelques temps déjà, de longs mois même.
J'ai longtemps hésité à le mettre, j'avais peur qu'il effraie ceux qui le lisent quant à ma survie physique XD
Mais bon, je l'aime beaucoup, et ce qui est décrit dedans n'a jamais été d'actualité, alors je le publie quand même.


Descente aux enfers :


"Je les vois descendre.
Ces souhaits, ces voeux, ces envies.
Il s'écroulent, un par un, ne se laissent prendre,
À mon jeu, à mon désir, à mes fantaisies.

Je ne peux les atteindre.
Ces intentions, ces aspirations, ces caprices.
Moi-même, je me sens m'éteindre,
Plus aucune n'est en lice.

Je les vois disparaître.
Mes objectifs, mes buts, mes desseins.
L'enfer est à mes pieds, et son maître,
M'ordonne de le rejoindre en son sein.

Alors, ceci est mon adieu.
À tous ceux qui le méritent.
Je vous dis à Dieu,
Ou non, car c'est en enfer que se passe la suite.

Je n'en cite aucun,
Trop longue serait la liste,
Je ne regrette rien,
Ne suivez en aucun cas ma piste.
"


Trucid, Prince de l'Infortune...

# Posté le samedi 03 janvier 2009 07:20

Au secours.

Au secours.
Au secours, j'ai besoin d'aide.
Y'aurait-il quelqu'un ?

Je ne sais pas du tout comment tourner cet article, mais j'espère que cela me permette d'y voir plus clair. Même si j'en doute. J'ai toujours cru que je pourrais parvenir à garder en moi tout ce que je ressens, pense, sans que cela ne pète jamais.
Mais voilà, apparemment, je ne suis pas capable d'accumuler autant, et du coup... Je craque.
Je vais mal. Plus mal que je n'ai jamais été, je crois. Et, paradoxe énorme, moi qui croyait que je ne pourrais aller aussi mal qu'à cause d'une histoire ou d'un chagrin d'amour, me voilà une nouvelle fois trompé par moi-même.

Je suis paumé.
Je ne sais plus du tout où j'en suis, je ne sais plus du tout quoi faire, je ne sais plus du tout quoi penser.
Au secours.

Qu'est-ce qui cloche avec moi ?
Je suis mal.
Je me suis mis tout seul dans la pire situation qui puisse être. Je n'arrive plus à trouver aucune motivation pour travailler. Je n'arrive plus à me motiver à bosser, je n'arrive plus à savoir si je veux vraiment ce que je fais, je n'arrive plus à rien. Je n'arrive plus à avoir envie de bosser, envie de réussir. Merde, je sais pas pourquoi... Je n'arrive même plus à penser correctement.
Depuis la fin de la grève de la fac, je ne suis pas retourné en cours. Je n'ai pas réussi à retrouver une motivation nécessaire pour y aller, à part à un rattrapage d'un cours obligatoire du premier semestre. Mais je suis conscient que c'est mal, que c'est le pire que je puisse faire, mais merde, ça m'embête à un point. Des études d'histoire ? Je me fiche de l'Histoire... J'ai été là par que ça m'intéressait, comme la philo, pas parce que ça me passionnait !
La seule chose qui me passionne, c'est l'écriture. J'aimerais travailler dans les livres, avoir du temps pour finir d'écrire mon propre bouquin, le publier, et pourquoi pas en écrire d'autres et vivre de ça. Je sais que j'en ai les capacités. J'aimerais être bibliothécaire. Mais mince, je sais ce que je veux faire plus tard, je ne sais juste pas quoi faire pour y arriver. Quel chemin prendre. Rien ne m'intéresse si ce n'est ce qui est exposé plus haut. Et il n'existe pas d'études pour devenir écrivain. Tout du moins, à ma connaissance.
Je suis perdu, je suis paumé, je n'arrive plus à rien, je n'ai plus de motivation pour travailler.
Et il y a mes parents. Mince, je leur ai menti en leur disant que j'avais été en cours durant ces deux dernières semaines... J'ai honte de moi, j'ai laissé trainé, et j'arrive pas à leur en parler. J'ai peur de les décevoir, j'ai peur de leur réaction. Si je racontais cela à un ami, je lui dirais "Mes parents vont me tuer". Mince, je suis obligé de continuer pourtant, d'aller aux exams et tout, à cause d'eux. Ils payent mon loyer, je suis encore dépendant, ils s'attendent à ce que je réussisse. Mais je peux pas, je n'y arrive pas, et c'est le pire dans tous ça. J'aimerais arrêter et tout plaquer pour me consacrer à ce qui me passionne, mais je ne peux pas, parce que c'est trop tard pour ça. Le mal est fait, j'ai commencé mon année, ça fait deux ans qu'ils me permettent de vivre seul à Grenoble, et moi je gâche tout, en loupant l'année dernière, et cette année sûrement aussi. J'ai loupé mon premier semestre, je ne suis même pas allé voir mes notes mais j'en suis sûr et certains. Et ce deuxième, avec cette absence de motivation et la grève... En plus, j'ai pas rendu un exposé important, je vais peut-être être défaillant dans une des matières... C'est quoi, ce bilan ? La liste de mon incompétence. Mince, j'ai honte, j'ai honte... J'ai cru que ça passerait, que la motivation reviendrait, que ce n'était qu'une passade, mais non. Je vais décevoir mes parents. Tout ça me ronge, je n'arrive même plus à dormir correctement, je suis en stress constant, je n'arrive plus à me détendre, même quand je sors avec mes amis ou autre, il y a toujours un moment où je me remémore tout ça, et où ça ne va plus.
Papa, Maman, je suis désolé... Je dois vraiment être le pire fils qui puisse exister. Je ne mérite pas tout ce que vous avez fait pour moi.
J'y arrive plus, merde. J'arrive plus à tout garder enfoui à l'intérieur de moi.
J'en peux plus, je suis paumé.
J'ai envie de crier, et ça m'a fait pleuré d'écrire ce texte.
Putain.

# Posté le lundi 11 mai 2009 18:19

Seconde place.

Seconde place.
"Rêveur, l'âme légère, presque détendue,
Mon esprit divague, j'aime à nouveau,
Si bon de retrouver ce sentiment, éperdu,
La fleur, que je lève devant mes yeux, j'en perds mes mots.

Elle est si belle. Mignonne et si merveilleuse.
J'aime la faire rire, j'aime la voir joyeuse.
J'aime l'attendre, lui parler, la voir rayonner.
Elle est si belle. Mon espoir est renouvelé.

Je souris, frôle de près le bonheur,
Mais elle me parle de lui...
Mon esprit se brise, tout comme mon coeur.
Un autre. Il est trop tard. Lui.

Le regard qu'elle lui jette, amoureuse,
Que j'aimerais en être la cible.
Mais je n'y peux rien, elle est heureuse,
Moi non, elle a balayé mon espoir, risible...

Mon coeur se froisse, soudain j'ai froid...
Ils s'approchent, sous mes yeux, s'enlacent.
Non, s'il-vous-plaît, pas cette fois...
Le rideau se baisse, ils s'embrassent.

Je les regarde s'éloigner dans le brouillard de ma conscience,
Disparaître au travers du voile de mes larmes
Qui coulent. Je pleure. Plus rien n'a de sens.
Je suis second. Trop tard. Encore une fois, je dois déposer les armes...
"

Trucid, Prince de l'Infortune...

# Posté le mercredi 03 juin 2009 14:52