Les bébés

Les bébés
Et oui, je vais répondre à la question cruciale posée par Tom (Metal pour ceux qui ne le connaissent que sur le net...): Comment fait-on les bébés?

Cette question a déjà été posée à de nombreuses reprises au cours de l'histoire. Une ébauche de réponse nous vient tout droit d'une fausse pub du quatuor comique "des Nuls". Un enfant (joué par Dominique Farrougia) demandait à son père comment faire les bébés, et ce dernier (joué par Alain Chabat) ne daignait même pas lever les yeux de son journal pour répondre. Après quelques vaines tentatives, il finissait par demander ce que c'était que cette bouteille de lait, qui était placée sur la table (J'ai oublié de préciser, c'était une pub pour une marque quelconque de lait). Chabat levait les yeux de son journal, attrapait le bol, disait: "Tu vois, ça, c'est ta mère." Il prenait ensuite la bouteille en l'ouvrant: "ça, c'est ma bite" Il appuyait sur le lait pour faire gicler le liquide dans le bol (bande de petits pervers), et finissait la pub par la fameuse phrase: "Voilà, c'est pas compliqué! Suffit de demander."

Maintenant, c'est à moi de répondre, assez rapidement, vu que je ne voudrais pas tomber dans le salace...

Comment on fait les bébés, à la maternelle: Les abeilles vont butiner les fleurs, plantant leurs petits dards dans les pistils, en extrayant le pollen. Ensuite, elles vont le déposer dans "la maman", et hop-là, ça faisait des bébés.

Comment on fait les bébés, à l'école primaire: Il suffit de cultiver un peu. Vous plantez des choux (comme dans la chanson), et quelques mois après, hop, on va récolter les bébés à l'intérieur de ces gros légumes verts.

Autre méthode de l'école primaire: Les cigognes arrivent, et déposent les bébés dans la cheminée. Si vous n'avez pas de cheminée, vous n'avez pas d'enfants. Voilà, c'est tout.

Comment on fait les bébés, au collège: Après avoir fait connaissance, le père et la mère se retrouvent dans un grand lit à baldaquin, avec des rideaux de soie (ou juste un matelas, sur le sol d'un squatt, au choix). Ensuite, ils s'emboîtent l'un dans l'autre (la nature à bien fait les choses), les spermatozoïdes vont rencontrer l'ovule, le fécondent, et neuf mois plus tard, le bébé sort.

Comment on fait les bébés, au lycée: Bon, j'ai dit que je ne voulais rien de salace, alors je ne vous fait pas la liste des positions du Kama-Sutra, sachez juste que c'est juste un peu plus élaboré qu'au collège...

Voilà, j'ai répondu à la question. Content, maintenant?

# Posté le dimanche 18 mars 2007 10:38

Modifié le dimanche 02 mars 2008 11:35

L'existence

L'existence
Et voilà la réponse à une question posée par Zertrabuk (oui, c'est un pseudo très étrange...Je n'ai toujours pas compris. Enfin bon.): Pourquoi existe-t-on? (et pourquoi vit-on?)

L'explication est en fait assez simple, du moins, je crois.
Petite mise au point de dernière minute: La réponse que je vais donner est entièrement et complétement subjective! Si vous n'êtes pas d'accord avec cette dernière, libre à vous de faire vos propres recherches.

Alors, maintenant, venons-en à l'essentiel:

Chaque être humain existe pour une raison précise. Et cette raison est normalement différente pour chacun. Pour mon cas...J'existe simplement dans le but de vous faire rire, réfléchir, en vous offrant un magnifique et merveilleux blog (j'ai oublié "original"). J'existe pour vous, public (Dédicace à Frank Dubosc), et pour vous offrir mes réflexions simples, parfois incompréhensibles, mais toujours intéressantes.
Vous, vous n'existez que dans le but de lire ce blog, d'accroître vos connaissances en lisant mes traits d'esprits, etc...Je ne connais pas le but des autres hommes de ce monde, comme je l'ai déjà dit dans un précédent article, je n'ai pas la science infuse...
Voilà la réponse!

Maintenant, deuxième question: Pourquoi vit-on?

C'est la même réponse: Je vis pour vous, et vous vivez pour me lire! C'était tout simple.

En bonus, j'ai en plus répondu à une troisième question, qui, je crois, en intéressera plusieurs d'entres vous:
"Comment faire mousser son blog en quinze lignes?" (Je n'ai pas compté les lignes, pas la peine de mettre un commentaire pour me dire le bon nombre, je l'effacerais aussitôt.)

# Posté le mardi 20 mars 2007 14:10

Modifié le mercredi 21 mars 2007 02:14

La poésie

La poésie
Oui, je sais, je n'ai pas posté d'articles ses derniers jours. Mais que voulez-vous, lesdits articles ne sortent pas du cul d'une poule, mais de mon esprit, et comme je le répète tout le temps, je n'ai pas la science infuse!
Aujourd'hui, parlons d'un sujet qui me tient assez à coeur, la poésie:

Je ne vais pas vous faire un cours sur la naissance de la poésie, tout d'abord parce que je ne le désire pas, et aussi parce que je n'en ai aucune idée, ce qui règle la question avant qu'elle ne soit posée.

Comme je le disais hier en cours de philosophie à une amie (Éline, c'est son nom (Si tu veux me faire payer les droits d'utiliser ton prénom, je le retire!).), la poésie est complètement libre, dans les thèmes qu'elle touche (en effet, vous pouvez parler en poésie aussi bien de sexe, que d'amour, de la nature, de la rotation des planètes, de l'élevage des poules citées plus haut, ou encore de ce que mange les vaches mutantes de l'espace.).

Malgré cela, elle est aussi extrêmement rigoureuse dans la technique (c'est-à-dire, dans toutes les manières de l'écrire.), et vous seriez surpris de voir le nombre de mots techniques utilisées en poésie. Quelques exemples:

La césure: "Coupe qui divise le vers en deux parties égales, appelées, elles, "hémistiches"".
Le tétramètre: "Rythme en quatre temps: 3+3+3+3 (le chiffre étant égale aux syllabes)".
L'allitération (terme aussi utilisé en Littérature): "Répétition à intervalle régulier de la même consonne". Opposition: L'assonance (la même chose avec des voyelles)
L'ennéasyllabe: "Vers de neuf syllabes".
L'alexandrin, ou le dodécasyllabe: "Vers de douze syllabes".

Un petit dernier pour la route:
L'hyperbate: "Dislocation de l'ordre des mots dans une phrase".

Pour finir cet article, je vous dirais que j'ai une tendance à être un surréaliste:
Extrait de l'article "Surréalisme" sur l'encyclopédie Wikipédia: "Automatisme psychique pur, par lequel on se propose d'exprimer, soit verbalement, soit par écrit, soit de toute autre manière, le fonctionnement réel de la pensée. Dictée de la pensée, en l'absence de tout contrôle exercé par la raison, en dehors de toute préoccupation esthétique ou morale."

J'ajouterais que les Surréalistes respectaient les femmes plus que tout.
Voilà, voilà...

# Posté le mardi 27 mars 2007 14:49

Modifié le samedi 31 mars 2007 07:27

La merde

La merde
Non, cet article n'est en rien scatologique, comme pourrait le laisser penser le titre. Je vais juste faire une petite liste des choses qui m'exaspèrent, qui m'énervent, que je hais, etc...
En gros, vous pouvez prendre ce titre comme un "C'est la merde..." lancé joyeusement par un lycéen sortant d'un Bac Blanc de Littérature, ou de Physique (dédicace à Alex).
Sans plus attendre, parce que je sais que tout le monde l'attend (bon, ok, j'exagère un peu...Rien qu'un peu...), la fameuse liste.
PS: J'éditerais cette liste à chaque fois que je penserais à un truc détesté, alors n'oubliez pas de venir régulièrement jeter un coup d'oeil...

D'accord, d'accord, je vous la mets:
Ce que je hais:

- La jalousie.
- La nourriture immangeable. (D'autres diront: "La bouffe dégueulasse", mais restons polis...)
- Les cours d'Anglais.
- Les morses. (Comprendra qui voudra)
- Les bûcherons. (Et les bûcheronnes. Là aussi, comprendra qui voudra...Enfin, vous pouvez aussi me demander via MSN!)
- Les fouines. (Je parle des animaux, et pas des personnes qui fouillent dans tous les coins)
- Hitler.
- Mussolini.
- Staline.
- Le coin de ma table basse. (Oui, j'arrête avec les personnages fascistes, nazis, et communistes)
- La lampe qui est placée sur ma mezzanine, qui me brûle le front quand je passe sans faire attention.
- Éternuer avec des spaghettis dans la bouche.
- A-D (Initiales d'un garçon que je hais vraiment. Mes plus proches amis feront le rapprochement en réfléchissant)
- L'oubli de sauvegarder quand je bosse sur l'ordi.
- Le foot.
- "Je suis MALADEEEEEEEEEEEEEEEUH". (La chanson, j'entends... (ça, c'est du jeu de mots...))
- Les fautes d'orthographe. (Même si je sais que j'en fais quelques-unes...)
- L'hypocrisie. (Quoique...Je l'utilise aussi de temps en temps...Mais très peu, attention...:P)
- Indochine. (J'avais décidé de ne pas mettre les groupes de musiques, y'en a tellement des pourris, mais bon, Indochine c'est vraiment au-dessous)
- Sarkozy. (J'emmerde ceux qui votent pour lui.)


Comme je l'ai dit, j'en rajouterais au fur et à mesure.
Au fait, quelqu'un sait s'il existe une limite de caractère dans les articles?

(PS, n°2: Je place un copyright sur le coin de ma table basse et ma lampe. Ceux qui voudront les utiliser devront payer les droits, qui s'élèvent très haut...)

# Posté le vendredi 30 mars 2007 14:58

Modifié le samedi 31 mars 2007 07:52

Le point de vue

Le point de vue
Il sort de son bureau, la tête basse. Son attaché-case, qu'il tient dans la main droite, lui semble si lourd qu'il soupire en levant les yeux au ciel. Il est l'heure pour lui de rentrer à sa maison. Sa maison vide, sans présence. Pourtant, les femmes essayant de le séduire ne manquent pas. Il est en effet assez attirant, autant au niveau du physique qu'au niveau moral. Mais c'est comme cela. Peut-être est-il difficile, peut-être est-il désabusé? Il n'arrive pas à s'attacher, il n'arrive pas à tomber amoureux. Pourtant, il sait que ce serait une bonne chose pour lui, pour sa vie. Mais il n'y arrive pas. Il marche. Le soleil est encore haut dans le ciel, ce soir, mais pour lui, la journée est sombre. Il tourne au bout de la rue, et...

Elle sort du magasin, la tête haute. Ses paquets dans les mains, elle lève les yeux au ciel, contemplant ainsi le soleil. Son regard est attiré vers l'Est. Les nuages s'amoncellent, et cela annonce un orage dans quelques heures, peut-être même quelques minutes. Mais elle s'en fiche. Elle est heureuse. Séduisante, belle, intelligente, elle multiplie les petites aventures. Malgré cela, elle n'a pas encore trouvé le grand amour, l'homme se sa vie. Mais elle ne s'inquiète pas. Elle sait qu'il arrivera. Elle sourit, attirant au passage le regard de nombreux hommes sur son chemin. Elle leur sourit en les regardant dans les yeux. Au bout d'un instant, elle s'aperçoit que les nuages sont allés plus vite que prévu. Ils cachent maintenant le soleil au-dessus d'elle. Sans perdre son sourire, elle accélère le pas, ne voulant pas etre trop mouillée. Elle tourne au bout de la rue, tandis que quelques gouttes commencent à tomber, et...

BOUM. C'est le choc. Durant la même seconde, un éclair s'écrase au loin, provoquant un bruit assourdissant. L'attaché-case et les paquets semblent s'envoler, avant de retomber sur le sol. La pluie commence à tomber dru. Il est tombé en arrière, lâchant son dossier. Elle est tombée sur lui, et ses mains sont posées de part et d'autre de sa tête. Les paquets jonchent le sol à côté. Elle le regarde, dans les yeux. Il lui rend son regard. La pluie tombe de plus en plus fort, mouillant leurs deux visages, supprimant ainsi tous artifices entre les deux personnes. Puis, sans crier gare, ils réagissent ensemble. "Excusez-moi". Cette courte phrase, bégayante, est prononcée en même temps par lui, et par elle. Ils ne ressentent plus le froid de l'eau, le bruit du tonnerre, les voix des passants qui les observent.
Peut-être ont-ils tous deux trouvés un sens à leur vie en cet instant. Peut-être ce simple moment changera à jamais leur façon de penser, leur façon d'être.



Voilà. J'espère que cette scène, bien qu'idyllique, vous ouvrira les yeux, et que vous comprendrez ainsi cette grande leçon: Deux points de vue complètement opposés peuvent malgré tout s'unir, envers et contre tout, quelles que soient les circonstances.

# Posté le dimanche 01 avril 2007 15:40