Vous entrez, poussant délicatement la poignée de la porte avec votre main gauche (ou droite, au choix). Dès le premier pas dans la pièce, votre habile nez ressent l'odeur de la cigarette, associé aux divers épices utilisés dans des mélanges gastronomiques succulents. Cette odeur, gerbante au demeuré, au demeurant pour certains, vous dites-vous en entendant les bruits bizarres montant des toilettes, vous attire irrémédiablement vers un coin tranquille où vous décidez de vous asseoir. Un serveur, beau, l'oeil vif, vous toise d'un oeil intrigué. Il s'approche et vous susurre à l'oreille, tout en douceur: "SI TU CONSOMMES PAS, TU DÉGAGES!". Un soupir plus tard, et vous voilà avec une vodka-framboise devant vous, dans un verre aussi grand que votre tête. La discussion commence finalement.
Après quelques minutes, vous êtes complètement enivré. Vous tentez de reprendre contenance, de vous aérer en saisissant délicatement votre col, libérant ainsi l'odeur de putréfaction qui se dégage de vos dessous-de-bras (vous savez, comme après un bon match de foot, et quelques bières. Ou, alors, si vous ne vous êtes pas lavez depuis longtemps), et d'écouter les paroles des différents interlocuteurs. Mais cette femme, belle comme un ange dans sa robe noire moulante, capte votre attention entière. Ces regards sensuels qu'elle vous lance, vous poussent à vous rapprocher d'elle, à poser votre main sur sa cuisse, à remonter lentement, tandis qu'elle vous encourage d'un léger mouvement de lèvres à aller plus loin. Finalement, n'y tenant plus, oubliant votre entourage, vous lui saisissez violemment les...
Hem, hem...Reprenons, l'heure n'est pas aux divertissements puérils. Vous voici assis au coin philo, antre de la réflexion, de la rhétorique, et parfois, souvent même, de la connerie pure et simple.
(PS: Avant de laisser une trace de votre passage sur ce blog, allez lire la page 4...Sinon, je supprimerais votre commentaire sans le lire.)
Après quelques minutes, vous êtes complètement enivré. Vous tentez de reprendre contenance, de vous aérer en saisissant délicatement votre col, libérant ainsi l'odeur de putréfaction qui se dégage de vos dessous-de-bras (vous savez, comme après un bon match de foot, et quelques bières. Ou, alors, si vous ne vous êtes pas lavez depuis longtemps), et d'écouter les paroles des différents interlocuteurs. Mais cette femme, belle comme un ange dans sa robe noire moulante, capte votre attention entière. Ces regards sensuels qu'elle vous lance, vous poussent à vous rapprocher d'elle, à poser votre main sur sa cuisse, à remonter lentement, tandis qu'elle vous encourage d'un léger mouvement de lèvres à aller plus loin. Finalement, n'y tenant plus, oubliant votre entourage, vous lui saisissez violemment les...
Hem, hem...Reprenons, l'heure n'est pas aux divertissements puérils. Vous voici assis au coin philo, antre de la réflexion, de la rhétorique, et parfois, souvent même, de la connerie pure et simple.
(PS: Avant de laisser une trace de votre passage sur ce blog, allez lire la page 4...Sinon, je supprimerais votre commentaire sans le lire.)